Questions – réponses

Y a t-il une limite de poids pour les passagers ? Absolument ! Afin de garantir un niveau de sécurité maximum la limite de poids maximum est fixée entre 185lbs et 210lbs selon la taille et la corpulence de la personne. Bien malgré nous, les personnes lourdes ou de tailles fortes peu sportives représentent un risque non négligeable puisque le vol en tandem impose au binôme pilote/passager une bonne coordination et rapidité de mouvement. Aussi, plus le tandem est “chargé”, plus les commandes deviennent physiques pour le pilote qui peut difficilement contrer l’augmentation de vitesse de la voile générée par un surpoids au décollage et à l’atterrissage.  Merci donc de nous contacter si vous avez un doute ou des questions.

Pourquoi les poids inférieurs à 50 Kg (110lbs) doivent-ils voler avant 11 heures ? D’intensité varaible selon l’ensoleillement et la température, la brise thermique se leve progressivement le matin et atteint sa pleine puissance entre 12h et 15h. Avec un vent de 15 à 30 km/h nous devons charger les tandems avec des passagers de plus de 50 kg pour pouvoir avancer sufisament vite face au vent.

Jusqu’à quel âge peut-on faire un vol en parapente biplace ? Dans le cadre d’un vol conventionnel , il n’y a pas de réelles contraintes, hormis les phases de décollage et d’atterrissage où une bonne mobilité (pouvoir courir et se déplacer rapidement) est nécessaire. Là encore, le choix des conditions dicteront des possibilités de voler ou pas en regard aux aptitudes physiques de chacun.

Au décollage,  faut-il sauter d’une falaise pour décoller ? Le décollage en parapente est souvent assimilé aux disciplines tel que le parachutisme ou même le base jumping. On s’imagine donc le décollage comme un saut dans le vide et cette idée est un véritable frein pour certains. En réalité, le décollage en parapente se pratique à partir d’un plan moyennement incliné où on gonfle l’aile avant de courir jusqu’à ce qu’on décolle.

Que faut-il faire à l’atterrissage ? Autant le choix du moment de décollage est possible, autant celui de l’atterrissage est inéluctable. Cela reviens à dire qu’on peut se poser en douceur avec un beau vent de face ou avec plus de vitesse par un vent plus faible et même variable en force et en direction. C’est l’anticipation et l’expérience du pilote qui permettra un retour au sol en sécurité. Le passager n’a pas de consigne stricte et n’a donc pas à se soucier de l’atterrissage, il peut même rester assis puisque sa sellette est équipée d’une protection type airbag gonflable et amortissante. En résumé, le décollage comme l’atterrissage sont beaucoup plus rassurants que ce qu’on peu imaginer.

Comment faut-il s’habiller ? L’été : même s’il fait chaud au sol, en l’air les choses sont différentes. Nous volons à environ 45 km/h et il n’est pas rare que nous atteignons des altitudes de plus de 4000 pieds. Munissez-vous donc d’un coupe-vent chaud ainsi que d’un pantalon long (celui-ci étant obligatoire). Nous recommandons fortement de porter des bonnes chaussures de marche pour éviter d’éventuelles entorses lors des phases de décollage et d’atterrissage ou une bonne paire d’espadrilles de sports à semelle cramponnée. Les chaussures de ville à semelles lisses ou les sandales sont proscrites ! L’hiver : habillez-vous comme pour une froide journée de ski.

En cas de mauvais temps ou de changement des conditions de vol. Si pour des raisons de mauvaise météo ou un changement des conditions de vol (pluie, orages, vent trop fort ou mal orienté), un rendez-vous ou un vol doit être annulé sur place, Aerostyle vous proposera un report de rendez-vous sans frais ou autre obligation.

Le vol en tandem pose-t’il des problèmes de santé, cardiaque, articulaire ou musculaire ? Le risque majeur est que vous vous fassiez plaisir et que vous y preniez goût… Plus sérieusement, l’activité tandem en parapente n’est pas un sport très physique mais nescéssite tout de même une participation active du passager lors des phases de décollage et atterrissage. Il faut donc un minimum de forme physique. Le vol en lui-même est une balade paisible et contemplative pour ceux qui ne veulent rien faire d’autre que de se laisser aller au milieu des airs. Pour les autres, pilotage, voltige, ou vol de durée, tout est possible. Pour nous chaque vol est différent car chaque passager l’est aussi.

A t-on le vertige en parapente ? La réponse est définitivement NON! Beaucoup de personnes hésitent à faire un vol car elles se disent sujettes au vertige. Il faut poutant savoir que le vertige existe dans la mesure où on a un repère par rapport au sol (au sommet d’une falaise, télécabine, en voiture près d’un précipice… ) en parapente vous êtes confortablement assis avec comme point de mire l’horizon. L’impression de hauteur est alors très différente.  Il n’y-a donc pas de sensation de vertige, tout au plus, une appréhension de la hauteur pour certains passagers qui seront surpris d’être à l’aise en l’air après 5 minutes.

Peut on être malade en vol ? L’hiver quasiment jamais car il y a peu de mouvement de la masse d’air (ascendances et descendances) ; nous planons doucement vers le bas. Cependant dès le printemps, la masse d’air se met en mouvement et l’exploitation des bulles d’air chaud pour prendre de l’altitude devient possible. Il est clair que les personnes sujettes au mal de mer ( voiture, manège etc.) peuvent être incommodées et quelques fois devenir nauséeuses. Néanmoins, le pilotage de votre moniteur influe terriblement sur le mal de l’air. Si, avant l’envol, vous lui parlez de votre sensibilité, il adaptera son pilotage ou nous vous conseillons voler le matin dans des conditions aérologiques calmes. Un petit truc pour les personnes sensibles, deux anti-spasmodiques (Gravol ou autre) sans somnolence deux heures avant le vol est très efficaces.

Quelle est la position du passager ? Le passager se positionne devant le pilote et se trouve ainsi aux premières loges pour admirer le paysage de bien plus haut qu’à l’habitude. Pas de moteur donc pas de bruit, juste le sifflement de l’air dans nos oreilles. Ainsi le passager et le pilote peuvent bavarder à loisir.

Comment se déroule le décollage à pieds et à skis ? A pied : Le pilote effectue un briefing avec son passager afin de lui expliquer la phase de l’envol.
Très souvent, il y a un peu de brise au décollage ce qui raccourcit la distance d’envol. Cela ne signifie pas dire que le passager ne fait rien. En effet le pilote et son passager doivent développer une course d’élan de 5 à 30 m pour permettre à la voile de se gonfler, de se mettre en forme et d’atteindre ainsi la bonne vitesse d’envol.A ski : L’hiver les choses sont plus simples. Le décollage et l’atterrissage se font en glissant, donc tout en douceur. De plus le passager n’est pas sollicité puisqu’il suffit de se laisser glisser.

Le passager est-il couvert par une assurance ? Nous disposons d’une assurances responsabilité civile qui couvre le pilote et le passager uniquement pour les dommages matériels qu’ils peuvent causer à autrui.

Pourquoi certains vol durent-t’ils moins longtemps que d’autres ? Le temps de vol est en relation avec le dénivelé et les ascendances rencontrées. Au Mont-Sainte-Anne (2100′ de dénivelé) le vol dure en moyenne entre 10 et 15 minutes lors des journées chaudes et humides sans trop de vent ou en en hiver car il n’y a pas d’échange de chaleur entre les masses d’airs, donc pas d’ascendance thermique. Tout change dès la fin de l’hiver, la masse d’air se met progressivement en mouvement à cause du réchauffement du sol par le soleil plus haut sur l’horizon, augmentant par le fait même le contraste thermique entre le sol et l’air d’altitude. L’apparition d’ascendances thermiques nous permettent alors de voler plus longtemps et nous pourrons monter plus haut. Le relief et son exposition joue aussi un rôle important dans certaines situations de vent.Il arrive assez souvent qu’on atteigne les altitudes entre 2000 et 3000m nous offrant ainsi une splendide vue panoramique. Parfois aussi, le vol se révèle plutôt long en durée mais plus bas en altitude (ascendances collées au relief). La vue est alors moins large mais plus précise au niveau des détails et la sensation près du sol traduit mieux les notions de variation de vitesse.

En tandem le passager peut-il piloter ? Oui bien sur. Un vol tandem est avant tout une initiation destiné à vous faire découvrir le vol libre au passager. Le plus souvent le pilote confie à son passager les commandes pour lui faire découvrir le pilotage  : virage, freinage, explications en direct des réactions de la voile. Parfois la masse d’air est un peu trop en mouvement pour un premier pilotage, il nous est donc difficile dans ce contexte de confier les commandes au passager.

Quelle est la finalité du vol en parapente ? Nous sommes des aéronefs exploitant les seuls moteurs que nous offrent la nature, les ascendances thermiques et/ou dynamiques. Tout comme certains oiseaux, lorsque nous trouvons ces ascendances (bulles thermiques) nous les exploitons en spiralant dedant pour prendre de l’altitude. C’est là que le vol prend une toute autre dimension. Parfois perchés plus de 2000 mètres au dessus du sol nous pouvons alors cheminer des heures de thermique en thermique pour parcourir des dizaines voir des centaines de kilomètres.

Aerostyle, école de parapente, école de snowkite, école de kitesurf, école de paraskiflex, vol tandem parapente, parapente tandem, vol biplace, biplace parapente, cours de parapente, formation parapente, cours d'initiation parapente, cours de perfectionnement parapente, journée découverte parapente, cours de kitesnow, cours de kitesurf, cours de paraskiflex, formation snowkite, formation kitesurf, stage de kitesurf stage de kitesnow, formation paraskiflex, kitesurf, ski cerf-volant. Mont-Sainte-Anne, Québec, Canada.